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 + 5 % en 4 ans ! La hausse des prix depuis 2014 a été douloureuse pour les ménages

Enquète - Source : Que choisir - 21 janvier 2019 - Par la Rédaction

Les prix ont grimpé plus vite que le salaire minimum, et souvent sur des dépenses contraintes : alimentation, carburant… Les Français se sont donc appauvris, et sont souvent incrédules face aux chiffres du gouvernement, selon lesquels le pouvoir d’achat serait en constante augmentation. Que Choisir démêle le vrai du faux.

Rarement le pouvoir d’achat a autant fait la Une que cet hiver. La fronde des « gilets jaunes », née en opposition à la hausse des taxes sur le gazole et l’essence, s’est vite transformée en mouvement de protestation contre la vie chère, obligeant le gouvernement à annoncer des mesures pour améliorer le quotidien des Français. S’il est trop tôt pour tirer le bilan de cette mobilisation inédite, l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) prévoit, à mi-2019, une croissance de 2 % du pouvoir d’achat. « Ce chiffre est un ordre de grandeur », nous a prévenus fin décembre Julien Pouget, chef du département de la conjoncture de l’institut, alors que le détail des mesures n’était pas connu. « Il est en partie dû à une inflation plus contenue – notamment grâce au reflux des prix du pétrole –, à la fin de la hausse des taxes sur le carburant annoncé en novembre et aux mesures sur les revenus », précise-t-il. Pour le statisticien, une hausse du pouvoir d’achat d’une telle ampleur « ne s’est pas vue depuis 2007 ». Suffira-t-elle à aider les ménages les plus modestes ?

Nos calculs montrent que depuis 2014, date de notre dernière étude sur le pouvoir d’achat, les prix ont grimpé de 5 % en moyenne. Une hausse supérieure à celle du Smic sur cette période (4,6 %). Et donc, une perte de pouvoir d’achat pour les salariés concernés.

Notre pays compte-t-il plus de démunis que ses voisins ? Les écarts entre pauvres et riches se creusent-ils vraiment ?

Source : Le Parisien - 22 janvier 2019 - Par Bérangère Lepetit

La France, secouée par une crise sociale inédite, est-elle de plus en plus inégalitaire ? A l’heure où les citoyens sont invités à s’exprimer et à réfléchir sur le devenir du pays, voici cinq questions pour répondre aux idées reçues.

redistribution 25422La France est-elle toujours la championne de la redistribution ?

OUI. Notre pays reste l’un des pays d’Europe où l’argent est le plus généreusement redistribué des riches vers les pauvres. C’est la vertu de notre « Etat-providence » crée en France après la Seconde Guerre mondiale avec la mise en place de la sécurité sociale. En France, selon les chiffres de l’OCDE (l’organisation de coopération et de développement économique regroupe les 36 pays les plus développés du monde), le niveau d’inégalité de revenus parmi la population en âge de travailler est réduit d’un tiers grâce au cumul des impôts et des prestations sociales (les allocations-chômage et logement, par exemple). Là où, dans les autres pays de l’OCDE, cette réduction n’est que… d’un quart !

MAIS la France ne fait cependant pas partie du groupe des pays les plus égalitaires dans le monde. En Europe, cinq pays ont même aujourd’hui des taux de réduction d’inégalité plus hauts que la France : c’est le cas du Danemark, de la Finlande, de l’Irlande, de la Slovénie et de la Belgique. La France figure donc au sixième rang européen, devant l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne… et même la Suède !

Les inégalités se sont-elles creusées ces dernières années ?

NON. Les inégalités de revenus ont plutôt tendance à stagner en France. « Depuis 2013, on assiste à une stabilisation des inégalités, c’est la bouteille à moitié pleine, remarque Anne Brunner, chef de projet à l’observatoire des inégalités. La bouteille à moitié vide, c’est que nous ne parvenons pas à retrouver notre niveau d’avant-crise », poursuit-elle. Et pour cause ! La France est l’un des très rares pays de l’OCDE où les inégalités de revenus ont reculé jusqu’à la moitié des années 1990. Mais en 2008, dans le sillage de la crise financière née aux Etats-unis avec la faillite de la banque d’investissement Lehman Brothers, la situation s’est retournée et les inégalités se sont accentuées. Ces dernières années, elles reculent à nouveau. Résultat : les inégalités de revenus sont aujourd’hui en France au même niveau qu’un pays comme l’Allemagne, soit légèrement en dessous de la moyenne européenne.

MAIS dans l’Hexagone, les inégalités sont, en revanche, bien plus accentuées en matière de patrimoine. Et, « au-delà des inégalités de ressources, on constate aussi en France une inégalité des chances, matérialisée par une mobilité sociale insuffisante », souligne Michael Förster, économiste spécialiste des inégalités à l’OCDE qui évoque d’autres critères où la France est en dessous de la moyenne européenne comme l’indicateur dit du « bien-être » mesurant « le niveau moyen de satisfaction à l’égard de l’existence ». Il faut par exemple, selon l’OCDE, attendre six générations pour que les enfants issus d’une famille en bas de l’échelle de distribution des revenus atteignent le revenu dit « moyen » contre 4 à 5 générations en moyenne dans les autres pays de l’OCDE.

Les écarts de revenus entre les riches et les pauvres ont-ils tendance à augmenter ?coefgini 36859

NON. Ils stagnent. La crise a, en France, pénalisé les revenus les plus faibles tandis que la reprise économique observée depuis 2016 a, elle, bénéficié aux plus hauts revenus. Malgré ces évolutions, nous avons aujourd’hui, concernant les écarts de revenu entre riches et pauvres, retrouvé un niveau d’avant-crise. « Il y a eu un double mouvement. Entre 2007 et 2011, les écarts ont augmenté avant de reculer à nouveau depuis six ans », précise Mickaël Förster, à l’OCDE. Notre revenu moyen s’est aussi stabilisé.

tauxpauvrete 95878La pauvreté s’accentue-t-elle en France ?

NON. Sur les trente dernières années, la pauvreté a reculé dans notre société. « Notre système sociofiscal joue le rôle d’amortisseur et contient la hausse du nombre de pauvres, même en temps de crise. Sans ce dispositif, il faut bien se rendre compte que 10 % de la population aurait été poussée à la rue depuis 2008 », avance Anne Brunner.

MAIS les personnes âgées deviennent de moins en moins pauvres tandis que les jeunes, eux, s’appauvrissent. « Les jeunes, les chômeurs et les familles monoparentales sont actuellement les catégories de la population les plus exposées », relève Michael Förster.

Le patrimoine est-il un facteur-clé qui explique les inégalités ?

OUI. Il est très difficile de parler d’inégalités sans évoquer la question du patrimoine (NDLR : qui correspond à la somme des biens et de l’argent mis à la disposition de chacun dès sa naissance et – par héritage — au moment du décès de ses parents). En France, les 10 % les plus aisés concentrent à eux seuls la moitié du patrimoine. Or, les inégalités de patrimoine sont en hausse. Entre 2010 et 2015, le patrimoine moyen des 10 % des ménages les moins dotés a diminué de 30 % en France. Pour ceux-là, l’ascenseur social semble en panne.

Moyennes, écarts, inégalités, définitions… ce décryptage récapitule les informations essentielles concernant les revenus des français.
Ménages, revenus disponibles, niveau de vie… quelques définitions

Dans les statistiques, notamment celles de l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques), on parle de ménage pour désigner la famille ou le foyer.
Quant au revenu disponible calculé par l’INSEE, il comprend les revenus d’activité, les revenus du patrimoine, les prestations sociales, les pensions moins les impôts directs – Impôt sur le revenu (IR), Taxe d’habitation, Cotisation sociale généralisée (CSG), Contribution à la réduction de la dette sociale (CRDS).

Le niveau de vie est égal au revenu des ménages divisé par le nombre d’unité de consommation (UC) appartenant au ménage.

Salaire moyen : quelques chiffres

En 2015, le salaire mensuel moyen, net de tous prélèvements, s’élève à 2 250 €, contre 2 154 € en 2012, soit une progression de 4,4 % en euros courants sur trois ans, mais une hausse de seulement 0,5 % en euros constants (donc en termes de pouvoir d’achat) ndu fait de l’inflation.

En 2015, le revenu disponible moyen par ménage était de 36 300€ par an, soit un peu plus de 3 025 € par mois.

En 2016,le revenu disponible moyen provenait à 62 % de revenus d’activités, à 24 % de pensions, à 8 % de revenus du patrimoine, à 6 % de prestations sociales (prestations familiales, prestations logement et minima sociaux).

Mesurer le niveau de vie

Le revenu disponible par ménage ne mesure pas le niveau de vie effectif des individus. Cela dépend du nombre de personnes composant le ménage. Mais il faut aussi tenir compte du fait que des dépenses ne sont pas proportionnelles au nombre de personnes. Le niveau de vie est donc calculé en divisant le revenu disponible du ménage par le nombre d’unités de consommation. Le premier adulte compte pour 1. Les autres personnes de plus de 14 ans comptent pour 0, 5 et les enfants de moins de 14 ans 0,3.

Pour une famille composée d’un couple et de deux enfants, l’un de 15 ans et l’autre de 13 pour estimer le niveau de vie de chaque individu composant cette famille, on divisera son revenu par 2,3.

Selon l’INSEE, le niveau de vie moyen des personnes ainsi défini était en 2016 de 23 580 €/an, soit 1 965 € par mois. Pour la moitié des ménages, le revenu disponible est inférieur à 19 430 €/an, soit 1 619 €/mois.

Structure du revenu et niveau de vie

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La structure du revenu varie selon le niveau de vie.

L’INSEE réparti les individus selon leur niveau de vie en les classant par décile (c’est-à-dire des 10 % les plus pauvres aux 10 % les plus riches) et calcule la composition moyenne du revenu de chaque tranche. Pour l’année 2011, cela conduit au constat suivant :

Les individus à revenus modestes : niveau de vie inférieur au troisième décile (30 % de la population)

Ils ont un niveau de vie mensuel inférieur à 1 419 euros (17 032 euros annuels) et un revenu disponible inférieur à 1 760 euros (21 120 euros annuels). La part des revenus d’activité et de remplacement est plus faible que pour les autres catégories (environ la moitié du revenu disponible).

Les individus de cette catégorie perçoivent une part importante de prestations sociales plus de 47 % pour le 1er décile et environ 13 % pour le 3e). Les revenus du patrimoine ne représentent qu’environ 3 % des revenus de ces personnes.

La « classe moyenne »: niveau de vie compris entre le troisième décile et le huitième décile (50 % de la population)

Les personnes dans ce groupe ont un revenu annuel par ménage compris entre 21 120 euros et 49 350 euros. Le revenu disponible moyen de ces personnes est de 2 775 euros par mois (33 302 euros annuels).

Les revenus d’activité (salaires ou revenus d’indépendants) représentent une part plus importante du revenu disponible que pour la catégorie précédente, entre les deux tiers et 80 %. Ils bénéficient peu des prestations sociales (entre 1,8 % et 7,5 % de leurs revenus selon le décile considéré). Les impôts directs représentent entre 10 % et 17 % de leur revenu disponible.

Les individus aisés : niveau de vie compris entre le huitième et le neuvième décile (10 % de la population)

Les individus de cette catégorie ont un revenu annuel compris entre 49 350 euros et 63 210 euros. Le revenu disponible moyen de ces personnes aisées est de 4 608 euros mensuels (55 300 euros annuels).

C’est pour eux que la part des revenus d’activité dans le revenu disponible est la plus importante (près de 80 %). La part des prestations sociales est faible (1,2 %), avec essentiellement des prestations familiales ; Les impôts directs pèsent pour un peu plus de 19 % de leur revenu disponible.

Les hauts revenus : niveau de vie supérieur au neuvième décile

Les hauts revenus ont un revenu disponible moyen supérieur à 63 210 euros et un revenu moyen de 96 240 euros. La part des revenus du patrimoine est la plus importante pour cette catégorie (25 % environ contre 10 % en moyenne pour l’ensemble des ménages). C’est également sur cette catégorie que l’effort lié à la redistribution au profit des plus modestes est le plus fort, les impôts directs payés par ces hauts revenus absorbant près de 28 % de leur revenu disponible, alors que les prestations sociales perçues n’en représentent que 0,5 %.

En 2017, la France compte 37,9 millions de foyers fiscaux :

16,5 millions de foyers imposables, soit 43 % du total ;
21,4 millions de non imposables.

Le nombre de foyers fiscaux imposés est en baisse depuis 2014. Néanmoins, l'impôt sur le revenu total collecté est en hausse et s'élève à 77 milliards en 2017.
Cela signifie que l'impôt moyen par foyer augmente (moins de foyers imposables pour un impôt supérieur).
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Foyers imposables : qui sont-ils ?

En moyenne, un foyer imposable perçoit 43 000 € de revenus par an (3 600 €/mois) et paie 4 400 € d'impôt.
A titre comparatif, le revenu fiscal moyen en France est :

26 500 € (2 200 €/mois) pour l'ensemble des foyers (37,9 millions) ;
13 600 € (1 100 €/mois) pour les foyers non imposables (21,4 millions) : l'impôt moyen est de - 2000 €.

En France, l'impôt sur le revenu est calculé sur le quotient familial (revenu par part fiscale) : le revenu n'est donc pas le seul paramètre, la composition du foyer est aussi prise en compte.
S'ajoutent ensuite pour les faibles impositions des allègements fiscaux (décote et réduction de 20 %) et le seuil de paiement fixé à 61 € : ainsi bon nombre de foyers fiscaux devient non imposable par le biais de ces mécanismes.
En somme, bien que la première tranche d'imposition à 14 % impose les revenus (par part) supérieurs à 9 964 € (barème de l'impôt 2019), un foyer ne devient réellement imposable que si son revenu net excède 15 157 € pour 1 part, 20 139 € pour 1,5 part, 25 121 € pour 2 parts, etc.

Où paie-t-on le plus d'impôt en France ?

Géographiquement, l'Ile-de-France étant la région la plus peuplée (6,8 millions de foyers), il est logique que le plus grand nombre de foyers imposables soient franciliens : 22 % des foyers imposables français sont en Ile-de-France (3,7 millions).
Vient ensuite la région Auvergne Rhône Alpes avec 12 % des foyers imposables (2 millions).

L'impôt moyen est deux fois plus élevé en Ile-de-France que dans la plupart des autres régions (6 800 € contre 3 500 en moyenne), le revenu moyen y est également plus élevé qu'ailleurs (+ 30 à 35 %). Seules la région PACA et la Corse ont un impôt moyen supérieur à 4 000 €.
Niveau département, nous retrouvons sans surprise les mêmes tendances avec des écarts beaucoup plus marqués :

Paris, département avec l'impôt moyen le plus élevé : 11 200 €, soit + 255 % par rapport à l'impôt moyen en France !
Hauts-de-Seine : 8 800 €
Yvelines : 6 800 €
Val-de-Marne : 5 100 €
Alpes-Maritimes : 4 900 €
Rhône : 4 700 €

Il est intéressant de remarquer que la quasi totalité des départements a un impôt moyen inférieur à la moyenne nationale de 4 400 € : seuls 7 départements a un impôt moyen supérieur. Cela reflète donc bien l'écart important entre les départements les plus riches et les autres. En Ile-de-France, 55 % des foyers sont imposables alors que la moyenne nationale est de 43 %.
Notons que les Français imposables domiciliés à l'étranger ont un impôt commun de 5 900 €.

Les riches paient-ils vraiment le plus d'impôt ?

Selon le rapport de l'Institut d'études politiques IPP de juillet 2014 ( "1914 - 2014 : cent ans d'impôt sur le revenu"), la part de l'impôt payé par les 1 % les plus aisés est en constante décroissance depuis la création de l'impôt sur le revenu en 1914. Et cette part est même inférieure à la part des 90 % les moins riches depuis 1974.
On remarque qu'entre 1974 et 2000, la part des 10 % les plus riches (hors top 1 %) et la part des autres est relativement similaire. Depuis 2000, la part des 90 % est supérieure à celle des autres :

40 % de l'impôt est payé par les 90 % les moins riches ;
35 % par les 10 % les plus riches (hors top 1 %) ;
25 % par les 1 % les plus riches.

Quant au taux moyen d'imposition, on retrouve naturellement des écarts importants :

30 % pour les 0,1 % les plus aisés ;
19 % pour les 1 % les plus aisés ;
9 % pour les 10 % les plus aisés ;
4 % pour les 90 % restants.

Sources : impots.gouv.fr, ipp.eu

 Dépenses moyennes par élève et par étudiant en France (Source : Ministère de l'Education Nationale -2007)

Niveaux d'enseignement

Effectifs

Dépense moyenne par élève (euros)

Dépense globale
(milliards d'euros)

Enseignement pré-élémentaire

2 569 300

4 970

12,8

Enseignement élémentaire

4 033 000

5 440

22,0

Collège

3 143 000

7 930

24,9

Lycée général et technologique

1 527 800

10 240

15,6

Lycée professionnel

813 100

10 740

8,7

Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)

81 000

13 880

 1,1

Source : Ministère de l'éducation nationale, "Repères et références statistiques", 2009.


Ces dépenses correspondent surtout à des dépenses de personnel.

Les écarts résultent des différences de taux d'encadrement (nombre d'élèves par classe), de statut des enseignants, des caractéristiques de chaque type d'enseignement (les dépenses de fonctionnement matériel sont par exemple plus importantes pour les formations techniques).

Comparaisons internationales

Concernant les dépenses moyennes par élève, la France figure parmi les premiers pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) pour l’enseignement secondaire, elle est au-dessus de la moyenne de l’OCDE pour l’enseignement supérieur, et en-dessous pour l’enseignement primaire.

Coût par élève et par niveau d'enseignement en équivalent dollars (2011)

Primaire

Secondaire

Supérieur

Allemagne

7 579

10 275

16 723

France

6 917

11 109

15 375

Italie

8 448

8 585

9 990

Royaume-Uni

9 857

9 649

14 223

Espagne

7 288

9 615

13 173

Suède

10 295

10 938

20 818

Japon

8 280

9 886

16 446

Etats-Unis

10 958

12 731

26 021

Moyenne pays O.C.D.E.

8 296

9 280

13 958

Dépenses moyennes par élève et par étudiant en France (2007)

Niveaux d'enseignement

Effectifs

Dépense moyenne par élève (euros)

Dépense globale
(milliards d'euros)

Enseignement pré-élémentaire

2 569 300

4 970

12,8

Enseignement élémentaire

4 033 000

5 440

22,0

Collège

3 143 000

7 930

24,9

Lycée général et technologique

1 527 800

10 240

15,6

Lycée professionnel
813 100

10 740

8,7

Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)
81 000

13 880

1,1

Source : Ministère de l'éducation nationale, "Repères et références statistiques", 2009.

 

Ces dépenses correspondent surtout à des dépenses de personnel.

Les écarts résultent des différences de taux d'encadrement (nombre d'élèves par classe), de statut des enseignants, des caractéristiques de chaque type d'enseignement (les dépenses de fonctionnement matériel sont par exemple plus importantes pour les formations techniques).
Comparaisons internationales

Concernant les dépenses moyennes par élève, la France figure parmi les premiers pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) pour l’enseignement secondaire, elle est au-dessus de la moyenne de l’OCDE pour l’enseignement supérieur, et en-dessous pour l’enseignement primaire.
Coût par élève et par niveau d'enseignement en équivalent dollars (2011)

Primaire

Secondaire

Supérieur

Allemagne

7 579

10 275

16 723

France

6 917

11 109

15 375

Italie

8 448

8 585

9 990

Royaume-Uni

9 857

9 649

14 223

Espagne

7 288

9 615

13 173

Suède

10 295

10 938

20 818

Japon

8 280

9 886

16 446

Etats-Unis

10 958

12 731

26 021

Moyenne pays O.C.D.E.

8 296

9 280

13 958

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LE SECRETARIAT DE MAIRIE SERA FERMÉ :
Du Jeudi 11 juillet 2019 au Samedi 3 août 2019 inclus

Des permanences seront assurées les :
Mercredis : 17, 24 et 31 juillet 2019 de 15h à 17h
Samedis : 13, 20, 27 juillet et 3 août 2019 de 10h à 12h

En cas d’urgence vous pouvez contacter
Mr le Maire Adjoint Alain CHARMEUX au 01.64.24.24.05

Le Maire,
Catherine TRIOLET

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